Los Angeles, 4 août 1962. Dans moins de 24 heures, Marilyn Monroe sera retrouvée morte. Sa gouvernante, son psychiatre et son attachée de presse gravitent autour d'elle et tentent de l'aider. Mais que peut-on faire quand la mort rôde ? Loin des rumeurs et des calomnies, une intrigue psychologique sur la dernière journée d'une étoile. Un regard chargé d'émotions, d'humour et de surnaturel sur l'un des plus grands mythes du vingtième siècle.
Représentations à Montreuil (93) à partir du 6 juin, toutes les infos sur :
Ca commence par un court-métrage très lent, où un homme reçoit dans sa chambre d'un luxueux hôtel parisien, une jeune femme (Nathalie Portman), dont on ne comprend pas bien s'il est son ex ou sa future, voire sa future ex. Film, sans grand intérêt mais qui permet tout de même d'admirer une plastique sympathique.
Ca s'enchâine, par trois frères qui en Inde se retrouvent dans un train. Ils ont perdu leur père, richissime, il y a peu (ou pas d'ailleurs) et vont à la recherche de leur mère, bonne soeur. Là suite à un serpent, une baggare, une hôtesse et un déraillement, il se retrouve dans un village à sauver la vie d'enfants (ou pas). Mais le voyage est aussi spirituel et intérieur et ne partons nous pas aussi pour se retrouver ?
Film au rythme assez plannant (mais plus à l'indienne qu'à la In the Mood for love), où tout parraît étrange, bizarre et saugrenu. Les acteurs se défendent bien, et Adrian Brody est vraiment le sosie d'un ami. Après, je suis assez mitigé. Certes on ne s'ennuit pas. Mais bon...
Un petit photographe, a l'idée de génie du casse du siècle. Passer par les égouts jusqu'à la salle des coffres de la Société générale de Nice. Après des mois de galère avec les rats dans les pattes, jackpot. Sauf que Spaggiari est arrété (ce n'est pas dit dans le film, mais certainement dénoncé par ses accolytes marseillais), puis s'échappe pour une cavale qui durera toute sa vie (jusqu'à ce que le cancer le rattrape...). Floué par ses associés, il fait semblant en Amérique du Sud de vivre la belle vie pour narguer la police française... Looser vantard, il se la joue auprès d'un soi-disant journaliste venu l'interroger. Il raconte son aventure en l'embellisant. Mais la réalité ressurgit.
On comprend, ce qui dans ce personnage a plus à Jean-Paul Rouve, mais si on comprend on a du mal à apprécier complétement. Alors certes sa réalisation est parfaite, toutes ses transitions sont d'ailleurs magnifiques. Mais pour le reste, ce n'est pas passionnant, ce n'est pas très drole, ça ne fait pas vraiment refléchir, alors disons qu'on s'ennuit un peu... les personnages secondaires auraient peut-être du être travaillés un peu plus, l'histoire remodelée. Dommage.
Pas grand chose à dire... si ce n'est qu'on s'intteroge longtemps pendant la projection sur l'intérêt de faire une suite 10 ans après... un peu dans le gout des bronzés. A part les fans, personne ne se rapelle vraiment de qui est qui. Et puis, même si le premier était intéressant, on ne peut pas dire qu'on s'était pris d'une grande sympathie pour les personnages. Alors, oui Karin Viard et Géraldine Pailhas sont deux grandes actrices, oui Benoît Poelvoorde est un show man (mais bon, depuis Astérix, on commence à se lasser non ?), quand à Philippe Harel et son numéro de sous Jean-Pierre Bacri, il aura râté toute sa performance. D'acteurs, de réalisateur et de scénariste. L'histoire n'existe pas, même s'il essaye de nous coller un peu de nauséabond, mais comme c'est évidement pas son truc, ça reste très très gentil. Et puis ce n'est même pas drôle. Les gags déjà poussifs à la base se répétent. Bref. Passez votre chemin (de randonnée, of course).
On l'avait laissé les cheveux longs, exténuée par une tournée interminable pour le cheap show et dotée d'un accent marseillais. Elle nous revient les cheveux à la garçonne, habillée en écolière, avec un accent américain. Et d'ailleurs, à part pour le rappel (où elle nous gratifiera d'un hommage à Carla bourrée, assise sur la chaise de jardin qui va bien avec son nain...) elle ne chante qu'en anglais. Un musicien narrateur, raconte l'histoire de cette ado qui rêve de rencontrer l'âme soeur sur le campus, enfin tout le monde connaît un peu cette histoire. Heureusement pour nous son anglais est tout à fait compréhensible. Et les chansons très sympathiques. Evidemment, une certaine « My honny, my love », qui fustige les couples guimauves, mais aussi une belle percée de Rock and Roll avec ce titre qui n'est pas sans évoquer les Rolling Stone « I can not not go » (littéralement, « je ne peux pas ne pas y aller ») mais aussi la comédie musicale américaine. Anaïs est déchaînée, une vraie boule d'énergie et ce malgré sa toute petite taille.... Un superbe moment, là aussi un peut trop court…