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Le réalisateur ou le scénariste ou les deux, ont du faire la célèbre école de cinéma qu'est la Fémis, à la manière dont il s'attache à décrire le difficile métier de bûcheron de montagne. Les premières minutes sont un reportage du 13h de TF1 en plus glamour... Puis le drame éclate, un accident de voiture et un fils qui meurt. Forcément la mère divorcée du père est sous le choc, surtout que c'était la voiture de son ex-mari. Forcément le père est dévasté. Il ne croit pas à l'accident. Alors quand une allumée totale lui apprend que son fils testait un nouveau médicament, son sang ne fait qu'un tour et il se met à traquer les méchants trusts pharmaceutiques... S'ensuivent poursuites en voiture ou en bus, cambriolages, tirs de coups de feu, bagarre, mort... pour finir par « prise d'otage » au forum de Davos. Si l'histoire est cousue de fil blanc. La fin est à ce titre édifiant, ce qui est le plus choquant c'est que la volonté du réalisateur est de faire ce film pour susciter le débat. Il lui aurait fallu un scénario qui tienne debout, un propos plus fouillé et des acteurs en meilleure forme. On n'a en effet connu, Clovis Cornillac et marie-Josée Croze, tous deux d'habitude excellents plus inspiré. Ca se voudrait le Lord of War du médicament, ça en est loin... Dommage.
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