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Un petit photographe, a l'idée de génie du casse du siècle. Passer par les égouts jusqu'à la salle des coffres de la Société générale de Nice. Après des mois de galère avec les rats dans les pattes, jackpot. Sauf que Spaggiari est arrété (ce n'est pas dit dans le film, mais certainement dénoncé par ses accolytes marseillais), puis s'échappe pour une cavale qui durera toute sa vie (jusqu'à ce que le cancer le rattrape...). Floué par ses associés, il fait semblant en Amérique du Sud de vivre la belle vie pour narguer la police française... Looser vantard, il se la joue auprès d'un soi-disant journaliste venu l'interroger. Il raconte son aventure en l'embellisant. Mais la réalité ressurgit.
On comprend, ce qui dans ce personnage a plus à Jean-Paul Rouve, mais si on comprend on a du mal à apprécier complétement. Alors certes sa réalisation est parfaite, toutes ses transitions sont d'ailleurs magnifiques. Mais pour le reste, ce n'est pas passionnant, ce n'est pas très drole, ça ne fait pas vraiment refléchir, alors disons qu'on s'ennuit un peu... les personnages secondaires auraient peut-être du être travaillés un peu plus, l'histoire remodelée. Dommage.
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