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Lancelot et le Dragon, au studio théâtre de Montreuil.

Dans ce lieu sympathique à la progrmmation intéressante et diversifiée à deux pas du métro, une version délirante de ce conte d'Evguéni Schwartz mis en scène par Carlo Boso. Un peu trop délirante peut-être et qui manque un peu de profondeur. Mais faut dire aussi qu'ayant joué Lancelot, il y a quelques années, j'ai une autre vision de la pièce. Les acteurs débutants pour la plupart se débrouillent pas trop mal. Mais, leur jeu est un peu trop carricatural. J'aime bien quand le dragon (qui a plusieurs têtes) prend celle d'un vrai dragon, là ça m'étonne et ça me fait rêver. L'histoire (qui est une métaphore de l'Histoire...), alors qu'il vivent sous la coupe d'un dragon (un dictateur, si on veut) qui volent leur récolte et leur enlève une fille une fois par an, mais les protège des autres dragons (vous voyez la métaphore), les habitants voient une jour débarquer Lancelot, héros professionnel. Qui va défier le dragon, grace à l'aide d'une partie resistante... Mais sous les dragons, les autres dictateurs veillent... L'histoire est un recomencement...

Le Misanthrope au théâtre des Bergeries de Noisy-le-Sec.

Alceste aime Célimène, mais elle si elle n'est volage, elle aime le jeu de la séduction, aime être entourée de flatteurs. Ca Alceste ne le supporte pas. Et il en devient misanthrope, detestant tout le monde et lui d'abord.

Une mise en scène, de Benoït Lambert, moderne et fort sympathique. Deux rideaux sur rails se balladent entrainés par deux machinistes exploités, découpant la scène, masquant des personnages. Des fauteuils de styles différents figurent les différents lieux. Un miroir de star en fond de scène. Des micros pour crooners ou poète en devenir. Les personnages sont d'une étonnante modernité. Arsinoé est une peste néo-gothique. Ponctué de hard-rock. La pièce serait réjouissante sans les geignements d'Alceste, vraiment insuportables.

K626 au théâtre des Bergeries de Noisy-le-Sec.

Chorégraphie sobre et intense d'Emanuel Gat sur une version baroque du Requiem de Mozart. Voulue décalée. Les danseurs ne sont pas exactement synchronisés, même si ils sont dans le même ensemble. Une diversité dans le tout si on veut. La noirceur de la musique ressort profondément dans une danse scénarisée. On sent subtilement la mort qui s'installe et les démons qui avancent lentement. La version baroque donne une chaleur et un lyrisme à la partition qui la rend presque parfois optimiste. Une vraie gageure. Le chorégraphe s'autorise même des moments de silence ou la beauté de l'alliance des notes et des corps est encore plus assourdissante. Une très beau moment. Et en prime Charlotte Rampling qui spectatrice, boit une bierre à la fin du spectacle. Charlotte Rampling qui boit une Kro ?!! Non ? Si !

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-12-2007 à 13h33

 Paris en couleurs Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Exposition gratuite à la Mairie de Paris jusqu'au 31 mars 2008.

L'exposition se veut une rétrospéctive d'une capitale en couleurs. Et trois premières parties tiennent tout à fait leurs promesses.

Tout d'abord, les premières photos en couleurs (de 1907 à 1930), dont une bonne partie viennent du musée Albert-Kahn, montrent un Paris très coloré. Les enseignes et les vitrines des commerçants. Les marchandes de fleurs, le Moulin Rouge. Une ville pavoisée lors des grands évenements (il faut voir l'Hôtel de Ville ou la rue de la Paix recouverts de drapeaux). Une ville aussi envahit par la publicité. A chaque étage des immeubles une pub pour une chambre à louer, une maison de placement, etc... Un Paris oublié et que même en noir et blanc, on n'imaginait pas. Surtout que les photos sont complétées par quelques minutes de surprenant films en couleurs de 1929. Avec l'avenue de l'Opéra, remplie de voitures.

Deuxième partie, un diaporama présente des photos prises pendant l'occupation et à la libération. Les photos étant interdites pour les français, se sont des photographes allemands autorisés qui nous donnent un visage d'un Paris occupé. Si, grace au cinéma, on a dans la tête ce genre d'images, elles sont dans notre cerveau en noir et blanc. La couleur leur donne une force dramatique extraordinaire, qui trouvent une résonnance en chacun de nous tant cette période reste ancrée dans nos coeur. Les immenses drapeaux nazis flottant au fenêtes de l'hôtel Meurice, rue de Rivoli. Les immenses drapeaux nazis suspendus sur le grand palais pour une exposition de propagande. Des affiches de propagande à chaque coin de rue. Nous sommes bien dans un pays occupé. La tension est à son comble. Alors forcément les photos de la libération, en sont une pour nous aussi. A noter les photos de jeunes filles en fleur et en bikini d'un teuton un peu pervers et pas piqué des hannetons.

Une troisième partie intéressante sur des photos des années 50, avec les panneaux publicitaires (ex: 4 chevaux) et la vie qui reprend ses droits.

Les dernières parties sont moins intéressantes: photos de Vogue (faites en studio ou colorisées...), mai 68 (sans grand intérêt), moderne (oui pour Pierre et Gilles et leur travail sur la couleur, mais celles de Martin Parr sont nulles). A noter, une photo extraordinaire de Nôtre-Dame vue de plein-pied et dans toute sa hauteur, qui donne une impression d'être aussi grand qu'elle. Et des photos invraisemblables qui défient la gravité et sur la cimaise de remerciement, mon nom.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-12-2007 à 13h04

 Daphné en concert Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Au café de la danse, salle qui semble être sortie toute droit d'une faille spacio-temporelle. En effet, on se croirait dans une salle du New-York underground et branché (je ne sait pas si c'est possible). On s'attend presque à voir Carrie Bradshaw dans un coin flirtant pour de rire avec Chandler Bing ! Pour la description, un genre de hangar aménagé avec des gradins.

Après un temps, peu raisonnable d'attente, la voilà enfin. Sa fragilité et sa timidité (qu'on voit aussi dans la vraie vie) contrastant avec l'aspect très charismatique de sa performance. Sa voix semble de cristal ou de diamant selon les chansons. Les lumières sont absolument sublimes, donnant du corps à des chansons qui m'emballent moins à l'écoute du disque. On est subjugué et une vraie tension dramatique se crée. Sa poésie éclate comme des bulles de savon. Ses métaphores et ses images sont toujours stupéfiantes. Elle peut être d'une intimité confondante ou prendre des tons presque rock'n roll. Une sacré bonne femme.

Un très grand moment.

Alors n'hésitez pas, écoutez la et allez la voir en concert !

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-12-2007 à 12h41

 Ce que mes yeux ont vu Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Alors qu'elle gagne sa vie chez un photocopieur, une étudiante en histoire de l'art (Sylvie Testud) se fait happer par les mystères du peintre Watteau. Elle croise sur sa route un professeur bourru et jaloux qui s'est lui aussi laissé prendre avant de laisser tomber (Jean-Pierre Marielle, incontournable en cette fin d'année) et un mime sourd et muet mais pas aveugle (James Thierrée). Une enquête picturale et historique sur les traces de tableaux qui ont des choses à dire. Et si Watteau avait peint plus qu'on ne pensait...

Un film poétique et passionnant, le personnage du mime triste y étant pour beaucoup. Un film extrémement bien documenté et l'on se prendrait à rêver si il n'était basé sur une idée fictive. Un beau travail, à voir quand on aime la peinture et les histoires.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-12-2007 à 12h31

 24 mesures Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Film noir et jazzy du comédien Jalil Lespert.

4 personnages un peu à la marge se croisent le soir de Noël. Une mi-danseuse, mi-mondaine, mi-ex-droguée (intriguante Lubna Azabal) qui aimerait récuperer la garde de son fils prend un taxi. Le chauffeur (Benoît Magimel)vient de piquer dans la caisse de sa boîte et est vraiment au bord du précipice. Le chauffeur parti, la fille manque de se faire écraser par une fille de bonne famille (sublime Bérangère Allaux) en pleine interrogation sexuelle. En boîte les deux filles rencontre un batteur de jazz (Sami Bouajila) qui tente d'accomplir de venger son père.

Film sombre, filmé parfois à l'épaule et en dv, parfois de façons plus statique et une image plus léchée. Soit déjà un vrai travail de réalisateur. Tout ne finira pas bien. Mais malgrè une atmosphére lourde le film respire un certain optimisme. Porté par des acteurs magistraux, c'est le film à voir en cette fin d'année. Enfin, sauf si vous êtes du genre Disney...

Sinon, présence au générique (comme dans Faut que ça danse ! d'ailleurs) du musicien Archie Shepp (qui signe la BO des deux films). Surtout qu'ici, il est l'un des personnages importants du film. A noter aussi la présence de son pianiste... Tom McClung (dont je vous parlais du concert le 11 novembre, et dont je connais la compagne, puisque c'est une collègue de travail)... Le monde est petit.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 18-12-2007 à 12h24


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  Blog créé le 06-01-2007 à 21h13 | Mis à jour le 12-05-2008 à 13h27 | Note : 6.28/10